Je m'affairais à la tâche, rangeant une vaisselle qui s'entassait depuis
déjà des mois. Exceptionnellement, j'avais suivis mon mari dans son
travail Ô combien fatiguant. Il estimait depuis quelque temps que, en
femme modèle, je me devais de lui apporter du réconfort après ses
longues journées de labeur.
Bien évidemment, j'étais rentrée un jour plus tôt, le temps de ranger notre chez-nous, pour que Monsieur puisse se sentir à l'aise. Mais, au fond de moi, je ne me sentais pas enthousiaste. Oh, j'aimais mon mari, j'aimais le train-train quotidien d'une vie de couple des plus classiques. Mais ces derniers temps, une lassitude fit son apparition dans mon cœur, et je me sentais mal pour mon mari. Mal de penser qu'il me rendait nostalgique des vieux jours, mal de penser que, malgré sa vie de 'Rock Star', il n'était en fait qu'un malheureux pantouflard. Étonnamment, il continuait de m'aimer éperdument, malgré nos disputes incessantes, malgré mes remarques désobligeantes pour lui faire comprendre que son amour obsessionnel m'étouffait...
Passant devant notre living, j'observais avec mélancolie notre photo de mariage. Nous avions l'air tellement heureux. Un sourire radieux illuminant nos visages, alors qu'il me tenait amoureusement dans ses bras. Ses cheveux, tout juste coupés pour l'occasion, me faisaient toujours autant rire. "Un moine" comme le disaient mes amies. Pourtant, elles étaient toutes jalouses de l'amour qu'il me portait. En éternel homme-enfant qu'il était - et qu'il est toujours - il avait mis près de 3 mois avant de faire le premier pas pour me déclarer sa flamme. Il s'y était pris comme un adolescent, m'invitant au cinéma, me regardant plus que le film en lui même, alors que je faisais mine d'être inspirée par l'histoire. Pendant un instant du film, qui se voulait terrifiant, je ne bougeais pas, mais Paul, en gros gamin potentiel, joua alors la fille apeurée, et se serra contre moi. Je ris de sa réaction, mais lorsque je plongeais mon regard dans le sien, son air innocent me fit chaud au cœur, et je ne retins pas l'envie de l'embrasser...
Seulement quelques mois plus tard, alors que nous vivions un amour fusionnel, Paul m'avait demandé ma main, et j'acceptais d'embrasser cette vie de nomades, tout en sachant que mon Paul, était en fait LE Paul Landers, guitariste de Rammstein...
Bien évidemment, j'étais rentrée un jour plus tôt, le temps de ranger notre chez-nous, pour que Monsieur puisse se sentir à l'aise. Mais, au fond de moi, je ne me sentais pas enthousiaste. Oh, j'aimais mon mari, j'aimais le train-train quotidien d'une vie de couple des plus classiques. Mais ces derniers temps, une lassitude fit son apparition dans mon cœur, et je me sentais mal pour mon mari. Mal de penser qu'il me rendait nostalgique des vieux jours, mal de penser que, malgré sa vie de 'Rock Star', il n'était en fait qu'un malheureux pantouflard. Étonnamment, il continuait de m'aimer éperdument, malgré nos disputes incessantes, malgré mes remarques désobligeantes pour lui faire comprendre que son amour obsessionnel m'étouffait...
Passant devant notre living, j'observais avec mélancolie notre photo de mariage. Nous avions l'air tellement heureux. Un sourire radieux illuminant nos visages, alors qu'il me tenait amoureusement dans ses bras. Ses cheveux, tout juste coupés pour l'occasion, me faisaient toujours autant rire. "Un moine" comme le disaient mes amies. Pourtant, elles étaient toutes jalouses de l'amour qu'il me portait. En éternel homme-enfant qu'il était - et qu'il est toujours - il avait mis près de 3 mois avant de faire le premier pas pour me déclarer sa flamme. Il s'y était pris comme un adolescent, m'invitant au cinéma, me regardant plus que le film en lui même, alors que je faisais mine d'être inspirée par l'histoire. Pendant un instant du film, qui se voulait terrifiant, je ne bougeais pas, mais Paul, en gros gamin potentiel, joua alors la fille apeurée, et se serra contre moi. Je ris de sa réaction, mais lorsque je plongeais mon regard dans le sien, son air innocent me fit chaud au cœur, et je ne retins pas l'envie de l'embrasser...
Seulement quelques mois plus tard, alors que nous vivions un amour fusionnel, Paul m'avait demandé ma main, et j'acceptais d'embrasser cette vie de nomades, tout en sachant que mon Paul, était en fait LE Paul Landers, guitariste de Rammstein...
J'aime ;-) ça s'annonce prometteur!! J'aime ce style et j'aime Paul en amoureux transis ^^ Hate de voir ce que toute cette fiction va nous donner...
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